Odell Barnes Jr.

L'association Lutte Pour la Justice (LPJ) a été créée en 1999 pour soutenir Odell Barnes Jr., jeune afro-américain condamné à mort en 1991 à Huntsville (Texas) pour un crime qu'il n'avait pas commis et exécuté le 1er mars 2000 à l'aube de ses 32 ans. En sa mémoire et à sa demande, l'association se consacre à la lutte pour l'abolition de la peine de mort aux Etats-Unis et en particulier au Texas. (voir article "Livre "La machine à tuer" de Colette Berthès en libre accès" ) : https://www.lagbd.org/images/5/50/MATlivre.pdf

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vendredi 20 décembre 2013

Gerar Richardson reconnu innocent au New Jersey (Etats Unis)

Les avocats de Innocence Project viennent d'obtenir une nouvelle libération; le 7 décembre Gerard Richardson a été reconnu innocent, après 19 ans passés en prison au New Jersey, grâce à des tests ADN.

Just a few hours ago, I was in a courthouse in New Jersey where Somerset County Prosecutors filed a motion dismissing the indictment against Gerard Richardson, fully exonerating him of murder for which he served 19 years.  Gerard’s exoneration comes nearly two months after a court overturned his conviction and ordered his release from prison.

Gerard was convicted of the 1994 murder based largely on the testimony of a forensic dentist who claimed that a bite mark on the victim’s body matched to him.  Gerard always maintained his innocence and although several rounds of testing were inconclusive, he held out hope that DNA would one day exonerate him.  In the most recent round of testing, the lab was able to detect a complete male DNA profile from a swab taken from the bite mark that excluded Gerard.

Gerard has already begun to put his life back together after his long wrongful imprisonment, starting work at FedEx just days after his release.  But FBI regulations have prevented officials in New Jersey from entering the DNA profile from the bite mark into the CODIS DNA database, which contains over ten million profiles of convicted offenders and could identify the person responsible for the 1994 murder.  For the sake of the many victims in this case, we will be urging state lawmakers to amend the law to end the unnecessary hurdles to accessing the database.

samedi 4 février 2012

Un excellent livre à lire et offrir/ Mon combat dans le couloir de la mort


14 x 21 cm - 370 pages
ISBN: 978-2-36013-082-8
Prix : 20,50 €
Mon combat dans le couloir de la mort
Charles D. Flores

Dans le couloir de la mort d’une prison du Texas, un homme clame son innocence depuis 1999. Après trois mois d’un procès exclusivement construit à charge par un procureur WASP (white anglo-saxon protestant) avide d’être réélu sur son intransigeance face au crime, Charles Don Flores, un hispano-américain de 29 ans, accusé d’avoir tué à Farmers Branch, une femme blanche de 64 ans, pour la voler, est condamné à la peine capitale. Commence alors une longue descente aux enfers et, au travers d’un cheminement intérieur alliant révolte et espérance, un témoignage permanent par tous les moyens de communication possibles sur la dégradation de l’humain au quotidien.
Dans les couloirs de la mort des pénitenciers américains, dans 34 États sur 50, on trouve des noirs, des latinos, des blancs aussi mais pas de riches qui peuvent se payer de bons avocats, seulement des pauvres que l’on détruit à petit feu, humilie et annihile méthodiquement.
Pour lutter avec la dernière énergie, Charles Don Flores écrit un livre publié à compte d’auteur: « Warrior within », et demande une reconsidération de son jugement relayée par des organisations abolitionnistes américaines et européennes comme l’ACAT (Action des chrétiens pour l’abolition de la torture) ou Lutte pour la Justice (comité de Pau).
Ce livre est un cri. C’est aussi un document de toute première main qui révèle l’envers du décor des sociétés démocratiques occidentales tant il est vrai, comme l’écrivait Dostoïevski dans « Souvenirs de la maison des morts » que « nous ne pouvons juger du degré de civilisation d’une nation qu’en visitant ses prisons. »

samedi 25 juin 2011

Appel urgent de Charles Flores

Charles Flores, condamné à mort texan  et défendu par LPJ Pau a besoin de 3000 dollars d' urgence pour financer une enquête qui pourrait mener a la révision de son procès. Vous pouvez envoyer vos dons à Christiane Bertoli, trésorière , 10 rue de la Tourterelle 57700 Hayange (au dos Flores)

mercredi 20 avril 2011

Leonard Peltier: prisonnier politique amérindien , sa vie est en danger

Campagne urgente pour Leonard Peltier ! 

La santé du prisonnier politique amérindien, Leonard Peltier, incarcéré depuis plus de 35 ans aux USA pour un crime qu’il n’a pas commis, est en train de se détériorer. Leonard, âgé de 66 ans, a passé plus de la moitié de sa vie en prison sans soins médicaux adéquats. On se souvient qu’en 2000, ce n’est que suite à un appel urgent du Rapporteur spécial de l’ONU sur la torture et les traitements inhumains et dégradants, que les autorités américaines avaient accepté d’accorder des soins appropriés à Leonard Peltier. Vieillissant, Leonard souffre de différentes pathologies (diabète, problèmes cardiaques et de prostate…). En novembre 2010, un médecin de la prison de Lewisburg avait prescrit une biopsie. Celle-ci n’a été réalisée que le 23 février dernier. Bien que n’ayant pas encore les résultats de cette dernière, les médecins contactés sont pessimistes. Le LPDOC, organisation représentant Leonard au niveau international et qui coordonne sa défense, vient de lancer une campagne de lettres à envoyer au Bureau fédéral des prisons à Washington DC, pour que Leonard puisse obtenir des soins appropriés et pour qu’il soit transféré dans les plus brefs délais dans un pénitencier mieux équipé pour la mise en oeuvre de soins médicaux.

Groupe de soutien à Leonard Peltier
Leonard Peltier Support Group (LPSG-France) - CSIA-Nitassinan
21ter Rue Voltaire, F-75011 Paris, France
freepeltier@no-log.org

Veuillez trouver ci-après un modèle de lettre en anglais à signer et à renvoyer soit par lettre soit par fax.
Envoyer à : Federal Bureau of Prisons
320 1st Street, NW, Washington, DC 20534, USA
Fax: 001- 202 - 514-6620

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Harley G. Lappin, Director
U.S. Bureau of Prisons
320 First Street, NW
Washington, DC 20534, USA

Dear Mr. Lappin:
It has come to my attention that Leonard Peltier #89637-132, an inmate at the U.S. Penitentiary in Lewisburg, Pennsylvania, is in dire need of medical attention. I believe that Mr. Peltier's medical needs are urgent. He needs to be seen by proper medical staff.

Therefore, I respectfully request that Leonard Peltier be transferred to FCI-Oxford in Wisconsin or FMC Rochester in Minnesota. Either of these facilities can adequately accommodate Mr. Peltier's medical needs.

Thank you in advance for transferring Leonard Peltier and immediately addressing his medical needs!

Sincerely,
Signature:
NOM : ......................................................... PRENOM :.........................................
ADRESSE :................................................... VILLE : ...........................................
PAYS : ......................

lundi 8 février 2010

Texas : Henry "Hank" Skinner doit être exécuté le 24 février

La Française Sandrine Ageorges, militante abolitionniste, mène son plus dur combat. Son mari américain, Hank Skinner (photo ci-contre), doit être exécuté le 24 février au Texas.
Dix ans déjà. Dix ans que Sandrine Ageorges mène une double vie. "Une existence coupée en deux", comme elle dit. A Paris, elle est directrice de production, spécialiste des tournages de films américains en France. A Houston, au Texas, où elle passe six mois de l'année, elle se bat pour obtenir la réouverture du procès de Henry Watkins "Hank" Skinner, 47 ans, condamné à mort en 1995 pour triple meurtre, dont la date d'exécution est fixée au 24 février. L'homme qu'elle aime. Son mari depuis le 3 octobre 2008.
Deux vies, deux mondes entre lesquels court le fil d'Ariane de son engagement contre la peine de mort. Abolitionniste passionnée depuis l'adolescence, Sandrine a découvert le système judiciaire et carcéral made in USA à travers Lamp of hope (Lampe d'espoir), une association de condamnés à mort américains dont elle est devenue la traductrice. En 1996, elle a entamé une correspondance avec trois prisonniers. L'un d'eux s'appelait Hank Skinner. "Ses premières lettres faisaient 40 pages", se souvient-elle. Elle s'est aussi engagée dans la Coalition texane pour l'abolition de la peine de mort. Depuis 2008, elle la représente au sein du comité de pilotage de la Coalition mondiale, dont le 4e Congrès s'ouvre à Genève le 24 février.
Aucun contact physique, jamais
C'est en 1996 que Sandrine (photo ci-contre) a rencontré Hank pour la première fois à la prison d'Ellis, à Huntsville, haut lieu des mises à mort ordonnées par la justice du Texas. La première d'une très longue série de visites, plus ou moins espacées, au gré des décisions de l'administration pénitentiaire. Aucun contact physique, jamais: Hank et Sandrine se parlent par téléphone, à travers une épaisse paroi de Plexiglas.
Ou, plutôt, se parlaient. Depuis vingt mois, la Française est interdite de contact avec le détenu, incarcéré depuis l'automne à Polunsky, le "couloir de la mort" des condamnés texans. "L'administration carcérale se méfie, explique Sandrine. Nous n'avons cessé de dénoncer les conditions de détention des condamnés." Le jour de leur mariage, c'est son amie Nancy qui tenait le rôle de Hank devant le juge de Houston.
"Ma priorité c'est de gagner du temps"
"J'avais toujours été célibataire jusque-là, confie la mère de Daphné, 22 ans, future sage-femme. Mais porter le nom de Hank, c'est porter son combat. Et pouvoir continuer à suivre son dossier si les choses tournent mal." Sandrine flanche un court instant. Puis reprend: "Je veux le sauver, je veux que la vérité éclate." Non, son mari n'a pas tué sa compagne, Twila Busby, ni les deux fils adultes de celle-ci, le 31 décembre 1993. Elle dénonce une enquête à charge, un procès bâclé, un avocat négligent, un témoin clef qui s'est, depuis, rétracté, et des éléments matériels jamais exploités - une veste d'homme retrouvée sur les lieux du crime, deux couteaux et un torchon ensanglantés, les ongles cassés de Twila.
La défense de Hank a tiré ses dernières cartouches. Deux procédures sont en cours, l'une devant une cour d'appel fédérale, l'autre devant la Cour suprême. Par ailleurs, les avocats doivent déposer ces jours-ci un recours en grâce auprès du gouverneur du Texas - la perpétuité plutôt que la mort. "J'ai longuement hésité, soupire Sandrine. Parce qu'il est innocent, Hank s'est toujours opposé à une commutation de peine. Mais ma priorité, aujourd'hui, c'est de gagner du temps..."
Source : lexpress.fr, 8 février 2010
Cliquez ici pour en savoir plus sur le dossier de Hank Skinner (en anglais et en français)
Cliquez ici pour signer une lettre en ligne destinée au Board of Pardons and Paroles du Texas

lundi 18 janvier 2010

Chronique d'une mort programmée - 2


18-01-2010 - Etats-Unis
Chronique d’une mort programmée - 2

Sandrine Ageorges & Hank SkinnerL'exécution de Hank Skinner, condamné à mort au Texas, est prévue le 24 février 2010, premier jour du Congrès mondial contre la peine de mort. Son épouse Sandrine Ageorges, représentante internationale de la Coalition texane pour l'abolition de la peine de mort, chronique cette mort annoncée sur Abolition.fr.

Lire la chronique du 23 décembre

Depuis plus de 13 ans, ma vie est divisée entre le Texas et la France. La vie de Hank et son dossier rythment mes choix de vie personnelle et professionnelle. Ce dossier n’est pas banal, à lui seul il révèle un très grand nombre de problèmes systématiques, voire automatiques dans l’application de la peine de mort au Texas, mais celui-ci est très dense.
La stratégie de l’état dans cette affaire démontre à quel point la machine à tuer impose ses mensonges, avec des moyens illimités et aux frais des contribuables, contre ceux qui n’ont pas de moyens financiers pour se défendre. Le dénominateur commun des condamnés à mort aux Etats-Unis est bien la pauvreté.
Le mirage d’un nouveau monde où tout est pourtant possible, si prometteur et dynamique qu’il est presque inconcevable d’assimiler et d’accepter la réalité de ce que j’ai vu, lu, entendu et appris. Alors l’histoire de Hank Skinner est peu à peu devenue la mienne, les années de correspondance et de visites ont renforcé nos convictions et alimenté notre soif de justice pour tous.
La perspective de son exécution n’entame en rien notre détermination à aller jusqu’au bout pour faire éclater la vérité. Malgré toutes ces années passées en enfer, sa force n’a jamais diminué, bien au contraire. Les représailles incessantes de l’administration pénitentiaire, qui joue un rôle insidieux et illégal en toute impunité dans l’application de la peine de mort au Texas, lui valent depuis longtemps un traitement exceptionnel en termes de tortures psychologiques et physiques.
Son engagement pour prouver son innocence, défendre les droits des condamnés à mort et améliorer les conditions de détention ne vacille pas. Sa force, il la puise dans la vérité de son histoire et les 350 exécutions qui ont eu lieu au Texas depuis son arrivée dans le couloir en mars 1995.
Son quotidien est essentiellement fait de punitions mesquines et incessantes, de privations sensorielles absolues et de sommeil impossible. Sa force de vie est une énergie incroyable et une leçon pour nous, tous, qui doutons parfois et qui nous essoufflons à force d’exécutions successives, souvent hebdomadaires au Texas.
Cette mort programmée est l’histoire d’un homme qui risque de mourir sans avoir pu prouver son innocence. S’il est impossible d’arrêter l’imprévisible, il est toujours possible de sauver une vie, puis une autre, encore une autre et de nombreuses autres, jusqu’à ce que le cauchemar prenne fin. En attendant l’abolition, il n’y a pas d’autres choix que de nous battre et d’unir nos forces jour après jour.

Sandrine Ageorges
http://www.hankskinner.org

dimanche 3 janvier 2010

Selon le Death Penalty Information Center, la peine de mort recule aux Etats-Unis

Qu’il s’agisse de condamnations ou d’exécutions, la peine de mort est en déclin, selon le Death Penalty Information Center. Trois Etats ont aboli la peine capitale et le nombre de condamnés à mort a diminué de 47%. Sentence trop cruelle peut-être, mais surtout, le couloir de la mort revient cher.
« De plus en plus d’Etats américains se demandent si cela vaut la peine de maintenir la peine capitale », affirme Richard Dieter, le directeur du Centre d’information sur la peine de mort. (DPIC) L’organisme vient de publier son rapport annuel (Pdf) et souligne que le nombre de condamnations à mort a reculé continuellement ces 10 dernières années, pour tomber en 2009 à son niveau le plus bas : 106. Richard Dieter rappelle, à titre de comparaison qu’en 1994, 324 personnes avaient été condamnées.
La peine de mort a été rétablie aux Etats-Unis en 1976. Auparavant, elle avait été suspendue pendant une dizaine d'années par la Cour suprême qui avait jugé que son application arbitraire, notamment sur le plan racial, constituait une violation du 8e Amendement de la Constitution.
Actuellement, on exécute au niveau fédéral et dans trente-cinq États fédérés sur cinquante. Mais depuis quelques années, le lobby abolitionniste peut se targuer d'avoir remporté de petites victoires. Raphaël Chenuil Hazan dirige l’ONG Ensemble contre la peine de mort, il a constaté « un frémissement positif » sur ce dossier au sein de l’opinion publique américaine mais le phénomène existe surtout chez les élites. Les Américains restent majoritairement favorables aux exécutions capitales.
Un système très onéreux
La crise économique joue pourtant en faveur des abolitionnistes, « la peine de mort est un système qui revient très cher », rappelle Richard Dieter. Condamner à mort coûte 3 à 5 fois plus que condamner à la prison à vie, pour plusieurs raisons. D'abord il est très rare qu'il se passe moins de dix ans entre l'annonce de la sentence et son application, les détenus sont donc gardés dans des cellules individuelles, dans des quartiers spéciaux (les fameux couloirs de la mort) pendant des années. Ils sont presque toujours défendus par des avocats payés par l'État. Enfin, les recours sont multiples et retardent le processus. Conséquence : dans le Maryland, les contribuables dépensent par exemple 37, 2 millions de dollars pour une exécution. La Californie paie chaque année 137 millions de dollars pour la gestion des 690 condamnés à mort qui attendent d’être exécutés.
Les erreurs judiciaires font réfléchir
Les arguments en faveur de l’abolition ne sont pas seulement économiques. Richard Dieter souligne qu’il y a eu ces dernières années « de nombreuses erreurs judiciaires. Plus de 200 personnes ont été acquittées après avoir passé plusieurs années dans le couloir de la mort. Ces erreurs ont mis les gens mal à l’aise et cela a incité les jurés et les tribunaux à ne pas prononcer systématiquement la peine capitale ».
Toujours au chapitre éthique, la Cour suprême a suspendu l’application de la peine de mort en 2009, pendant 4 mois, suite à une controverse sur l’injection mortelle. En septembre dernier, une nouvelle polémique éclate avec l’affaire Romell Broom. Ce détenu de 53 ans a vécu l’enfer pendant deux heures et demie alors que l’équipe médicale chargée de son injection mortelle n’avait pas réussi à lui trouver une veine. Il a été piqué 18 fois, sans succès, l’exécution a finalement été suspendue.
Le Nouveau Mexique a aboli la peine de mort
« Quelle que soit mon opinion sur la peine de mort, je n’ai pas suffisamment confiance dans le système judiciaire, dans son fonctionnement actuel, pour être l’arbitre final lorsqu’il s’agit de décider qui meurt et vit après un crime. Si l’Etat doit prendre cette décision extraordinaire, le système doit être parfait et ne peut jamais se tromper ». Cette déclaration est signée Bill Richardson, le gouverneur démocrate du Nouveau Mexique. Son Etat a aboli la peine de mort en mars 2009, devenant le 15eme Etat de l’Union à choisir comme peine maximale : la prison à vie, sans possibilité de libération conditionnelle. Bill Richardson le reconnaît, il a pris la décision « la plus difficile de toute sa carrière politique ». L’homme était partisan de la peine capitale, il est devenu abolitionniste : « Je suis allé en prison. Ceux qui sont pris aujourd’hui dans le système carcéral appartiennent majoritairement aux minorités ethniques. J’ai vu des erreurs, les analyses ADN l’ont prouvé, j’ai entendu parler d’abus dans les dossiers d’accusation. En toute conscience, je devais choisir une solution alternative ».
Abolir, le Connecticut, le Colorado, le Montana et le Maryland y réfléchissent mais le processus n'a pas encore abouti. Raphaël Chenuil Hazan rappelle qu’au Texas, la question de l’abolition ne se pose toujours pas. Cet Etat détient le record d’exécution (24 en 2009). Un condamné à mort reste en moyenne 24 ans dans le couloir de la mort texan.
Source: RFI, 24 décembre 2009