Ronnie Lee Gardner's death by a Utah firing squad is an anomaly. Despite the curiosity generated by the high-profile manner of imposing the punishment, the death penalty is on the wane in America.
A new Rasmussen poll released June 8 shows that public support for the death penalty has declined. Three-quarters of Americans are concerned that some individuals are executed for crimes they did not commit, including 40% who are "very concerned."
So it is no small wonder that the death penalty is increasingly falling into disuse. Prosecutors are seeking the death penalty less often, and jurors are returning death sentences less often as well. The active use of the death penalty is confined to a handful of states. Even in Utah, despite this splashy appearance on the executing stage, executions are very rare, with less than a dozen people on death row.
And the legal foundation upon which the system of capital punishment was built is crumbling. The American Law Institute played a pivotal role in the effort to design a capital sentencing scheme that comported with constitutional norms of due process and equal protection through its Model Penal Code. Tellingly, the ALI withdrew the Model Penal Code provision for capital punishment, citing its belief that the intractable problems of arbitrariness, bias and unfairness in the system could not be fixed.
We as a society need to learn to recognize the devastation and lifelong effect of homicides on families of murder victims and our communities. We need to find a response that better serves affected communities.
For our part, we will continue to tell the truth about the way in which capital punishment undermines and degrades our system of justice. We will encourage and support citizens in getting involved in the fight for abolition. We will continue to move forward our programming through Rachel's Fund to build bridges to find common ground to enhance our communal response to homicide.
We have no doubt that given the facts, the public will make the wise choice. It is not now a question of whether, but instead when capital punishment will end.
Source: Diann Rust-Tierney, Executive Director of the National Coalition to Abolish the Death Penalty, June 17, 2010, The Huffington Post
Odell Barnes Jr.
L'association Lutte Pour la Justice (LPJ) a été créée en 1999 pour soutenir Odell Barnes Jr., jeune afro-américain condamné à mort en 1991 à Huntsville (Texas) pour un crime qu'il n'avait pas commis et exécuté le 1er mars 2000 à l'aube de ses 32 ans. En sa mémoire et à sa demande, l'association se consacre à la lutte pour l'abolition de la peine de mort aux Etats-Unis et en particulier au Texas. (voir article "Livre "La machine à tuer" de Colette Berthès en libre accès" ) : https://www.lagbd.org/images/5/50/MATlivre.pdf
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vendredi 18 juin 2010
dimanche 18 octobre 2009
Sondage : deux Américains sur trois pour la peine de mort

WASHINGTON — Près de deux Américains sur trois sont pour la peine de mort -une tendance stable depuis des dizaines d'années- et près de la moitié d'entre eux pensent qu'il faudrait l'infliger davantage, selon un sondage publié mardi par l'institut Gallup.
Quelque 65% des Américains se disent favorables à la peine de mort pour les personnes reconnues coupables de meurtre et 31% y sont opposés, selon Gallup.
Cette tendance est stable depuis que Gallup a commencé à sonder l'opinion américaine sur ce sujet en 1936. Ils étaient alors 59% derrière la peine de mort. L'adhésion à la peine capitale a connu un pic (80%) en 1994, époque où la criminalité faisait partie des préoccupations majeures des Américains, indique Gallup.
L'enquête montre également que près de la moitié des Américains (49%) pensent que la peine de mort n'est pas infligée assez souvent, même si 59% d'entre eux estiment qu'une personne innocente a pu être exécutée au cours des cinq dernière années.
Ils sont 24% à dire qu'elle est prononcée suffisamment souvent, tandis que 20% pensent qu'elle l'est trop souvent, un chiffre en baisse par rapport aux dernières années.
Les partisans de la peine de mort sont plus nombreux parmi les républicains (81%) que chez les démocrates (48%).
L'enquête a été menée entre le 1er et le 4 octobre par téléphone auprès de 1.013 personnes âgées de plus de 18 ans et la marge d'erreur est de 4 points.
Les Etats-Unis ont exécuté 40 condamnés à mort depuis le début de l'année 2009.
Le 15 septembre, un condamné à mort de l'Ohio (nord), Romell Broom, a attendu deux heures que l'équipe d'exécution parvienne à trouver une veine pour lui administrer l'injection mortelle avant de retourner vivant dans sa cellule, une première aux Etats-Unis depuis 60 ans.
Cette exécution ratée a relancé le débat sur cette méthode de mise à mort qui a connu de nombreux ratés ces dernières années mais a été validée par la Cour suprême des Etats-Unis en 2008.
Source : Agence mondiale d'information - AFP, 16 octobre 2009
Quelque 65% des Américains se disent favorables à la peine de mort pour les personnes reconnues coupables de meurtre et 31% y sont opposés, selon Gallup.
Cette tendance est stable depuis que Gallup a commencé à sonder l'opinion américaine sur ce sujet en 1936. Ils étaient alors 59% derrière la peine de mort. L'adhésion à la peine capitale a connu un pic (80%) en 1994, époque où la criminalité faisait partie des préoccupations majeures des Américains, indique Gallup.
L'enquête montre également que près de la moitié des Américains (49%) pensent que la peine de mort n'est pas infligée assez souvent, même si 59% d'entre eux estiment qu'une personne innocente a pu être exécutée au cours des cinq dernière années.
Ils sont 24% à dire qu'elle est prononcée suffisamment souvent, tandis que 20% pensent qu'elle l'est trop souvent, un chiffre en baisse par rapport aux dernières années.
Les partisans de la peine de mort sont plus nombreux parmi les républicains (81%) que chez les démocrates (48%).
L'enquête a été menée entre le 1er et le 4 octobre par téléphone auprès de 1.013 personnes âgées de plus de 18 ans et la marge d'erreur est de 4 points.
Les Etats-Unis ont exécuté 40 condamnés à mort depuis le début de l'année 2009.
Le 15 septembre, un condamné à mort de l'Ohio (nord), Romell Broom, a attendu deux heures que l'équipe d'exécution parvienne à trouver une veine pour lui administrer l'injection mortelle avant de retourner vivant dans sa cellule, une première aux Etats-Unis depuis 60 ans.
Cette exécution ratée a relancé le débat sur cette méthode de mise à mort qui a connu de nombreux ratés ces dernières années mais a été validée par la Cour suprême des Etats-Unis en 2008.
Source : Agence mondiale d'information - AFP, 16 octobre 2009
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