Odell Barnes Jr.

L'association Lutte Pour la Justice (LPJ) a été créée en 1999 pour soutenir Odell Barnes Jr., jeune afro-américain condamné à mort en 1991 à Huntsville (Texas) pour un crime qu'il n'avait pas commis et exécuté le 1er mars 2000 à l'aube de ses 32 ans. En sa mémoire et à sa demande, l'association se consacre à la lutte pour l'abolition de la peine de mort aux Etats-Unis et en particulier au Texas. (voir article "Livre "La machine à tuer" de Colette Berthès en libre accès" ) : https://www.lagbd.org/images/5/50/MATlivre.pdf

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mardi 19 juin 2018

DEBBIE AFRICA est enfin libre ...


Après 40 ans d'incarcération, Debbie AFRICA a quitté hier matin la prison de Cambridge Springs (Pennsylvanie) ... A l'heure où cette merveilleuse nouvelle nous est parvenue, Debbie était en route avec son fils Mike (né en prison) pour rejoindre sa famille à Philadelphie. Vous trouverez en pièces jointes les deux premières photos prises à sa sortie de prison.

Debbie est la première des 9 membres de la communauté afro-américaine MOVE à être libérée. Une délégation française lui avait rendu visite en mars dernier. Notre pensée va à Janet et Janine avec qui elle a passé ces quatre décennies dans la même prison et qui se sont vues refuser récemment toute libération conditionnelle. Notre pensée va également aux autres prisonniers qui, comme Debbie, Janet et Janine ont été condamnés collectivement et sans preuve à une peine de 100 ans de prison pour un meutre dont l'assassin n'a jamais été identifié. Deux d'entre eux sont déjà morts en prison (Merle et Phil AFRICA) dans des conditions plus que suspectes et quatre autres (dont le mari de Debbie) sont toujours incarcérés. Pour en savoir plus sur cette scandaleuse affaire criminelle, cliquez sur ce lien : http://mumiabujamal.com/v2/on-a-move/

Mumia Abu-Jamal doit être particulièrement heureux de cette libération car en sa qualité de journaliste il fut le premier à prendre fait et cause pour cette communauté avant même qu'il ne soit lui même confronté à l'incroyable injustice que l'on sait, au point d'être condamné à mort pour un crime qu'il n'a pas commis.

Cette très bonne nouvelle ne peut que donner plus de force à la mobilisation de tous ceux qui soutiennent ces hommes et ces femmes et exigent leur libération. C'est l'objectif des initiatives qui auront lieu à Philadelphie en août prochain pour marquer les 40 ans d'incarcération des MOVE. Le Collectif français "LIBERONS MUMIA" apportera sa contribution solidaire à ces manifestations.

mercredi 4 janvier 2017

MUMIA gagne son procès pour se soigner !



La justice fédérale fait injonction immédiate à l’Administration pénitentiaire de soigner Mumia Abu-Jamal
Hier en fin d'après-midi, le Juge Fédéral Mariani a ordonné à l’Administration pénitentiaire de Pennsylvanie d'accorder immédiatement à Mumia Abu-Jamal le traitement contre l'hépatite C dont il souffre, justifiant sa décision en ces termes « les contraintes budgétaires ne peuvent pas l’emporter sur la garantie constitutionnelle de soins médicaux adéquats ».
Ainsi, un an et demi après une hospitalisation suite à un coma diabétique qui faillit être fatal et des séquelles extrêmement douloureuses, les mobilisations dans le monde entier et les batailles juridiques ont eu raison de l’inhumanité de l’Administration. Par la voix de Bret Grote de l'Abolition Law Center et celle de Maître Robert Boyle, la défense de Mumia  s’est félicitée de « cette grande victoire remportée par les milliers de gens qui ont soutenu Mumia et sans lesquels on ne pouvait imaginer gagner ». Cela a exigé deux procès, des milliers d'heures à rédiger des motions, à interpeler l’Administration par des rassemblements, des manifestations, des coups de téléphone, des mails et des pétitions ».
Gagner ce jugement était un enjeu majeur car il fallait apporter la preuve que tout retard de traitement causerait des dommages irréversibles pour Mumia et les 6.000 prisonniers de Pennsylvanie souffrant  d'hépatite C et qui n’étaient pas soignés. Selon Bret Grote, c'est la première fois qu’aux Etats-Unis, une Cour fédérale oblige la pénitentiaire à faire bénéficier les prisonniers des nouveaux médicaments mis sur le marché pour éradiquer cette grave maladie.
En août dernier, lorsque que le Juge Mariani rejeta la première requête, l’inquiétude fut grande. La colère redynamisa toutefois la mobilisation à l’exemple des 130.000 dollars collectés par les soutiens du monde entier pour la poursuite de la bataille judiciaire et les soins médicaux dont Mumia avait besoin.
Le Collectif français des soutiens à Mumia, par ses initiatives et celles des nombreuses organisations qu’il rassemble, se félicitent d’avoir contribué à cette victoire du droit au respect de la vie humaine. 
Une pause de la mobilisation ne saurait toutefois être de mise car l’Administration pénitentiaire va vraisemblablement interjeter appel. Il nous faut donc maintenir la pression. C’est la raison qui justifie le rassemblement à Paris chaque premier mercredi du mois à proximité de l’ambassade des Etats-Unis pour qu’enfin Mumia soit soigné et libéré ... Pour plus d’informations : www.mumiabujamal.com



Message de Noëlle Hanrahan (directrice de Prison Radio) aux soutiens français de Mumia
« Le courrier que reçoit Mumia vient presque qu’exclusivement de France. Ces lettres et cartes sont pour lui un grand soutien et une source d'inspiration. Il me l'a dit lors de ma dernière visite et j'ai vu les boîtes dans sa cellule. C'est vraiment très important pour lui et c'est impressionnant. Juste une remarque : il vous demande d'écrire votre adresse très lisiblement, en caractères d'imprimerie si possible. Autant qu’il le pourra, en temps surtout en argent, il vous répondra ».
 
COLLECTIF FRANCAIS "LIBERONS MUMIA !"
rassemblant une centaine d'organisations et de collectivités publiques
MEMBRE DE LA COALITION MONDIALE CONTRE LA PEINE DE MORT

lundi 20 avril 2015

Happy Birthday Mumia ! Bon anniversaire Mumia !



MUMIA aura 61 ans vendredi prochain 24 avril.

33 ans passés en prison, dont 30 dans l’enfer du couloir de la mort ! Autant d’années de souffrances et aujourd’hui gravement malade.

L’exigence immédiate de soins médicaux par des spécialistes indépendants et de sa libération sans condition est désormais entre les mains de Thomas Wolf, le Gouverneur de Pennsylvanie. Sachez que des marches auront lieu à Philadelphie et à New-York en fin de semaine (voir la pièce jointe) pour soutenir cette exigence à l'occasion du 61ème anniversaire de Mumia.

Nous vous invitons à envoyer une carte d’anniversaire à Mumia en l’assurant de votre soutien et en lui souhaitant une meilleure santé.
Ecrivez en français et envoyer votre carte sous enveloppe affranchie avec deux timbres au tarif prioritaire à l'adresse suivante :

Mumia Abu-Jamal / AM 8335
SCI Mahanoy
301 Morea Road
Frackville, PA 17932
USA

mardi 31 mars 2015

Mumia Abou Jamal gravement malade

Alors que les nouvelles concernant sa santé étaient plutôt rassurantes (nos dernières infos), nos amis américains viennent de nous faire savoir qu'il venait d'être transféré en début d'après-midi (19h - heure de Paris- lundi 30 mars) en unité de soins intensifs au centre médical Schuylkill de Pottsville (ville proche de la prison de Frackville).
 
L'émotion et l'inquiétude sont grandes du côté de sa famille qui demande à ses soutiens du monde entier d'intervenir auprès de l'administration pénitentiaire et de l'hôpital afin d'obtenir le droit de lui rendre visite immédiatement. Pour ce faire, nous invitons celles et ceux d'entre vous qui parlent l'anglais à appeler :
> le Superintendent de la prison, Mr John Kerestes : 001 570 773 2158 puis 8102 puis choix 3 ;
> l'hôpital où se trouve Mumia : 001 570 621 5000 ... Johanna Fernandez, porte-parole de Mumia, vient de se rendre à l'hôpital où elle s'est vu refuser l'accès à la chambre par quatre gardes qui l'en ont empêchée.
 
L'absence d'information étant la règle du côté des autorités américaines, tout est imaginable sur la gravité de l'état de santé de Mumia. Il y a quelques semaines, Phil Africa, amis de Mumia et militant de Move emprisonné, avait été hospitalisé mais son état, selon la prison, ne prêtait à aucune inquiétude ... Il est décédé le lendemain de cette annonce !
 
Ecrivez à la prison avec cette exigence "visitation right to hospital for Mumia's family" :
SCI Mahanoy / 301 Morea Road / Frackville
Superintendent John Kerestes
PA 17932 / USA
Intervenez auprès de l'Ambassade des Etats-Unis pour exiger "un droit de visite à l'hôpital pour la famille de Mumia" :
Madame Jane Hartley / Ambassadrice des Etats-Unis d'Amérique
2, avenue Gabriel / 75382 Paris cedex 08

lundi 23 février 2015

LE PROCUREUR DE PHILADELPHIE DEPOSE UN RECOURS EN ANNULATION CONTRE LE MORATOIRE MIS EN PLACE PAR LE NOUVEAU GOUVERNEUR DE PENNSYLVANIE


Seth Williams, procureur de Philadelphie, vient de déposer un recours contre le gouverneur démocrate Tom Wolf qui a mis en place un moratoire suspendant la peine de mort en Pennsylvanie. Le procureur conteste la légalité et la constitutionnalité de cette décision. Le recours a été déposé cinq jours après que le gouverneur ait rendu public sa décision de suspendre toutes les condamnations à mort tant qu'il n'aurait pas reçu le rapport de la commission législative chargée d’examiner une éventuelle évolution du droit pénal sur la peine de mort. Cette suspension incluait le cas de Terrance Williams qui devait être exécuté le 4 mars prochain. Ce que conteste également le procureur en exigeant l’exécution de ce condamné à mort, ce qui constituerait une première en Pennsylvanie depuis 1999 (année de la dernière exécution dans cet Etat).
Rappelons que le procureur Seth Williams a de la suite dans les idées et dans les actes lorsqu’il s’agit de la peine capitale dont il est un ardent défenseur. Mumia Abu-Jamal peut témoigner de l’acharnement avec lequel, durant des années, il mit tout en œuvre pour tenter d’obtenir l’exécution de Mumia, puis pour s’opposer à sa sortie du couloir de la mort et enfin pour que la justice de Pennsylvanie décide que sa condamnation à la prison à vie soit assortie d’aucune possibilité de libération conditionnelle !

mercredi 18 février 2015

USA-Moratoire sur la peine de mort en Pennsylvanie


Le gouverneur démocrate de Pennsylvanie Tom Wolf a décrété vendredi un moratoire sur la peine de mort, estimant le système inefficace, injuste et onéreux.
Le moratoire restera en vigueur en attendant l'attente de la publication d'un rapport d'une commission mise en place par le Congrès de cet Etat en 2011 pour étudier l'efficacité de la peine capitale.
Dans la foulée de sa décision, le gouverneur a immédiatement accordé un sursis à un condamné, Terrance Williams, dont l'exécution était prévue pour le 4 mars. Il a été condamné à mort en 1986 pour un meurtre commis en 1984 alors qu'il était âgé de 18 ans.
Le gouverneur souligne que six condamnés à morts en Pennsylvanie ont été innocentés depuis le rétablissement de la peine capitale en 1978. Aux Etats-Unis dans leur ensemble, 150 personnes ont été disculpées.
La Pennsylvanie compte 186 condamnés en attente d'être exécutés. Trois détenus ont été exécutés en Pennsylvanie depuis le rétablissement de la peine capitale.
"Cette décision est fondée sur un système déficient qui s'est révélé être un cycle sans fin de procédures judiciaires tout en étant inefficace, injuste et cher", explique le gouverneur Wolf dans un communiqué.
Il précise que le moratoire ne commue pas les condamnations à mort en réclusion à perpétuité, ce qui fait que les prisonniers se sont simplement vus accorder un sursis et sont susceptibles d'être exécutés ultérieurement.
Selon les services judiciaires de Pennsylvanie, le coût moyen de maintien d'un condamné dans le couloir de la mort est supérieur de 10.000 dollars (8.800 euros) à celui des autres détenus. Ce prix ne comprend pas les nombreux recours intentés.
L'archevêque de Philadelphie, Charles Chaput, a applaudi cette décision.
"Tuer les coupables n'honore pas les morts ni n'ennoblit les vivants", a déclaré l'archevêque dans un communiqué. "Quand nous prenons la vie d'une personne coupable, nous ne faisons qu'ajouter à la violence dans une culture déjà violente et nous rabaissons notre propre dignité dans le processus."
Opposé au moratoire, l'Association des procureurs de Pennsylvanie estime que le gouverneur Wolf "tourne le dos aux victimes qui ont été réduites au silence par des tueurs de sang froid". (Daniel Kelley; Danielle Rouquié pour le service français)



http://www.zonebourse.com/actualite-bourse/USA-Moratoire-sur-la-peine-de-mort-en-Pennsylvanie--19866786/

dimanche 21 décembre 2014

Décès de Samiya (Goldii), la fille de Mumia et de Wadiya



Âgée seulement de 36 ans, Samiya est décédée avant hier d'un cancer du sein. Elle venait de terminer une maîtrise en travail social à l'Université de Pennsylvanie. Samiya était aussi une rappeuse lyrique connue et reconnue sous le nom de "Goldii". Ses créations artistiques mettaient en évidence les problèmes de discrimination raciale, sociale et pénale. Elle fut une ardente combattante pour défendre l'innocence de son père et pour dénoncer la politique américaine d'incarcération massive et les conséquences induites pour les enfants et les familles des condamnés. "Mon père", disait-elle, "est de ces hommes que le gouvernement craint car il possède le pouvoir d'ouvrir l'esprit des gens". 

La Coalition américaine des soutiens à Mumia Abu-Jamal s'est exprimée en ces termes : "C'est avec beaucoup de tristesse que nous apprenons le décès de Samiya (Goldii). Nous présentons nos sincères condoléances à sa mère Wadiya, son père Mumia, à ses deux filles, à ses soeurs et à tous leurs proches. Goldii a toujours fait preuve d'une énergie et d'une créativité extraordinaires, tant durant ses études de psychologie que dans l'épreuve face à cette terrible maladie qu'elle combattait avec ténacité et courage. Déjà très affaiblie, elle continuait à défendre son père dans sa quête d'un monde meilleur. Tu nous manques déjà Goldii car tu étais exceptionnelle et nous ne t'oublierons jamais".


Si vous souhaitez faire parvenir un message de sympathie à la famille, merci d'adresser quelques mots à Mumia à cette adresse :
Mumia ABU-JAMAL
AM.8335
SCI Mahanoy / 301 Morea Road
Frackville, PA 17932
USA 

LE COLLECTIF FRANÇAIS "LIBÉRONS MUMIA"
rassemblant une centaine d'organisations et de collectivités publiques
www.mumiabujamal.com

lundi 20 octobre 2014

LA PENNSYLVANIE INTERDIT PAR LA LOI LE DROIT D'EXPRESSION AUX PRISONNIERS



La projet de Loi "Relief Act Revictimisation" privant les prisonniers de Pennsylvanie de leur droit d'expression (notamment à propos de leur condamnation) a été adopté, en procédure d'urgence, par les deux chambres de l'Etat :
- la Chambre des Représentants a validé le projet par un vote unanime (!) des députés Républicains et Démocrates (197 pour et aucun contre) ;
- le Sénat a approuvé majoritairement le projet par 37 voix pour et 11 contre.
Le Gouverneur, Tom Corbett, devrait promulguer cette Loi dans les prochains jours.

De nombreux commentateurs de la presse américaine - qui considèrent Mumia comme un criminel - soulignent que cette Loi liberticide, outre son inconstitutionnalité vraisemblable, est un acte législatif contestable car son seul objectif est de bâillonner Mumia Abu-Jamal au détriment des droits de tous les autres prisonniers. Pour les défenseurs des droits et des libertés, c'est d'autant plus inacceptable, comme le déclare l'ACLU (The American Civil Liberties Union), que "le législateur dispose déjà des moyens légaux pour restreindre leur liberté d'expression" à l'exemple d'un détenu qui harcèle une victime ou qui tient des propos désobligeants à son encontre ou de sa famille". Dans le cas de Mumia, toujours selon l'ACLU, son discours au Goddard College "ne pouvait tomber sous le coup d'un telle restriction dans la mesure où il n'a pas évoqué le crime pour lequel il a été condamné". Et l'ACTU d'en conclure que "le législateur veut en fait disposer de tous les pouvoirs pour interdire la parole qu'il n'aime pas".

Du côté des soutiens américains à Mumia et des organisations de défense des droits humains et civiques, c'est la mobilisation pour l'abrogation de cette Loi qui s'organise. Outre la solidarité qu'il a manifestée à cette occasion, le Collectif français de soutien à Mumia s'inscrira dans cette campagne sur laquelle nous reviendrons plus en détail très prochainement.

mardi 7 octobre 2014

MUMIA PARRAIN des diplômés du Goddard College (Vermont Etats Unis)

Mumia Abu-Jamal a été choisi par les étudiants du Goddard College (université du Vermont) pour présider la cérémonie de remise de leur diplôme qui s’est déroulée dimanche 5 octobre devant 600 personnes. Faute de pouvoir être présent physiquement, c’est par message audio que Mumia s’est adressé aux étudiants et à leur famille. Au terme d’un discours encourageant « à penser à la myriade de problèmes qui assaillent cette terre », c’est une assistance debout qui a acclamé l’emblématique condamné. Le discours en anglais : http://vimeo.com/108049118
Sachez que les jours précédant cet évènement ont été marqués par une violente campagne orchestrée par l’Ordre Fraternel de la police de Philadelphie et relayée très largement par de nombreux medias américains s’insurgeant de l’invitation faite au « tueur de policier ». Le Gouverneur républicain de Pennsylvanie, Tom Corbett, a même déclaré qu’il soutenait le projet de loi visant à empêcher les délinquants à provoquer leurs victimes, en riposte à l’initiative du Goddard College qu’il qualifie « d’inadmissible ».
L’université, se défendant de prendre position sur le contenu du discours de Mumia, a tenu toutefois à préciser que « ce choix des étudiants exprime leur liberté de réfléchir de façon approfondie et critique dans un monde qui dresse souvent des barrières pour le faire ».
France-Culture, par la voix de Nadine Epstain, a saisi cette occasion pour faire écho à cet évènement :  http://www.franceculture.fr/emission-journal-de-12h30-journal-de-12h30-2014-10-05
Sachez aussi que cette université, fondée en 1863, fut la première à offrir des programmes d’enseignement à distance pour les adultes à faibles ressources dont Mumia fut l’un des illustres bénéficiaires pour étudier l’art et décrocher un diplôme en 1996 alors qu’il était dans le couloir de la mort.

samedi 17 mai 2014

Recherche de correspondance

Carolyn KING condamnée à mort recherche des correspondants(tes) serieux (ses).
Pour la contacter, merci de lui écrire à l'adresse suivante et/ou transmettre son adresse autour de vous.

Carolyn King OC 7210
P.O. Box 180 Unit R-B
Muncy, PA. 17756
USA

vendredi 18 avril 2014

Un appel pour Larry Rush

Can you help? Here is the Innocence Project of Larry Rush (aka Leroy Thomas), a jailhouse lawyer on death row in Pennsylvania, fighting for his life and others' on death row: http://www.save-innocents.com/save-prisoners-in-pennsylvania.html

We are supporting Larry with his appeal to all concerned individuals, organisations (legal and non legal), law firms, law students, attorneys, law professors, criminal legal experts, religious establishments universities of law schools, families and friends and People of Understanding all over the world:

He would like to make it possible for Pennsylvania Capital Case prisoners who represent themselves, to receive direct support from the free world and obtain the legal materials and publications that will help them to stay up-to-date with the influx law.  Larry also needs a Constitutional US lawyer to help declare Pennsylvania's statute or Decisional law unconstitutional. 

If you could help Larry with his Innocence Project, he would be most grateful. Something as simple as promoting his plea, or getting him a law book, a law review or even a Swintec typewritter ribbon at $9.54 could make all the difference.

If yourselves cannot help but know someone who might, please forward this message.  And if you have any question or comment, do not hesitate to keep in touch.

On behalf of Larry Rush, thank you.


Emmanuelle Purdon

Emmanuelle Purdon
Association SAVE
T. (+ 44) 751 535 71 49

jeudi 22 août 2013

Pennsylvanie : la condamnation à mort de Jimmy Dennis annulée

Le 21 août 2013 , 21 ans après avoir été condamné à mort, Jimmy Dennis peut enfin savourer le goût de la justice ! Dans sa décision, longue de 40 pages, la juge Anita Brody a estimé que l’état de Pennsylvanie a commis une grave erreur judiciaire. Elle ordonne que Jimmy Dennis soit rejugé dans les six mois ou libéré. Cette nouvelle met un terme à vingt années de bataille judiciaire pour Jimmy Dennis qui a toujours maintenu son innocence. En mars 2011, un mandat d’exécution avait même été signé par le gouverneur Corbett, mais un juge fédéral lui avait accordé un sursis. Sa condamnation à mort avait été obtenue grâce à trois faux témoignages alors que rien ne reliait Jimmy Dennis au meurtre de Chedell Ray, alors âgé de 17 ans. Ces témoins avaient ensuite tenté à plusieurs reprises de modifier leurs témoignages, mais n’avaient pas été autorisés à le faire. Par ailleurs, l’avocat commis d’office pour le procès de Jimmy Dennis, Lee Mandell, n’avait mené aucune enquête, n’avait interrogé aucun témoin alors que la description du tireur ne correspondait pas du tout à Jimmy Dennis. La juge Anita Brody met ici clairement en cause le travail de la police et de la défense dans ce dossier. L’assistant du procureur qui a géré ce dossier, Roger King, est réputé pour le nombre de condamnations à mort qu’il a obtenues. Il est aujourd’hui à la retraite. http://www.abolition.fr/fr/actualites/pennsylvanie-condamnation-mort-de-jimmy-dennis-annulee

lundi 18 février 2013

Mumia se bat toujours

Pour la première fois, l’Humanité a pu rencontrer le journaliste afro-américain, qui, depuis qu’il est sorti du couloir de la mort, continue de purger une peine de prison à vie à la suite d’un jugement inique. Mumia, qui a accueilli notre envoyé spécial en le toisant du mot « liberté » en français, témoigne et évoque ses… projets.



Mahanoy (Pennsylvanie, 
États-Unis), envoyé spécial. Quand on entre dans le parloir du centre pénitencier de Mahanoy, Mumia Abu-Jamal est joyeux. Immédiatement, son sourire nous marque, son pas de danse aussi. C’est sa manière de nous accueillir. Celui qui a passé trente ans dans le couloir de la mort n’est pas encore libre, mais il l’est déjà davantage. Il peut voir d’autres détenus. Au parloir, il a pu rencontrer sa famille, son fils, qui lui aussi a été incarcéré plusieurs années. Il a pu les toucher, car dans le couloir de la mort, les visites se faisaient derrière une vitre. En 1981, Mumia Abu-Jamal a été arrêté, accusé du meurtre d’un policier. Ce crime, il l’a toujours nié. L’année suivante, il est condamné à mort. Après trois exécutions programmées mais annulées du fait de la mobilisation internationale, la peine de mort a été transformée en prison à vie, en décembre 2011. Ses conditions de détention se sont améliorées. À ses soutiens qui nous accompagnent et qui l’interrogent sur la qualité de la nourriture, il sourit : « Ici, elle est chaude. » Tout en dévorant les friandises au chocolat du distributeur installé dans la salle de parloir. Autour de notre table, un père dorlote son nouveau-né, un autre détenu embrasse sa compagne. Mumia est très informé. Il conte plusieurs anecdotes sur l’incapacité du système éducatif à développer les potentialités des jeunes. Il écoute un rappeur qui fait partie de la visite et qui l’entretient des changements de mentalité dans son milieu, du fait des maisons de disques. Journaliste, il l’est toujours. En détention, il a rédigé plusieurs livres. Mais aujourd’hui, si rien n’est fait, il devra continuer d’exercer ce métier depuis son pénitencier. « C’est désormais le déni de justice qui doit être reconnu, et Mumia libéré », estime son comité de soutien français. Aujourd’hui, seul le ministère de la Justice fédéral peut demander une révision du procès. Les multiples arrestations pour corruption de policiers impliqués dans son procès initial pourraient constituer un fait nouveau. « Nous avons une fenêtre de quatre ans », indique la porte-parole à l’international de Mumia, Johanna Fernandez, qui souligne le besoin plus que jamais de la mobilisation internationale.
Gaël de Santis (l'Humanité 15/02/2013)

vendredi 28 septembre 2012

Etats-Unis : une juge annule la condamnation à mort d'un détenu

MONDE – Une juge de Pennsylvanie a annulé, vendredi 28 septembre, la condamnation à mort de Terry Williams, qui devait être exécuté le 3 octobre. L'homme, qui a passé vingt-quatre ans dans le couloir de la mort, a été condamné à la peine capitale pour un meurtre commis trois mois et demi après sa majorité, alors que la peine de mort ne s'applique pas aux mineurs aux Etats-Unis. Il a tué, en 1984, un homme soupçonné d'avoir participé aux abus sexuels qu'il a subis pendant son enfance.


Un an plus tôt, à l'âge de 17 ans, il avait tué un autre de ses agresseurs présumés. Ses défenseurs affirment que le jury au procès ne savait pas que ces morts étaient directement liées à l'histoire d'abus sexuels du condamné. La juge avait examiné les nouveaux éléments apparus dans l'enquête sur l'un des meurtres, en 1984, que "l'accusation avait cachés depuis vingt-huit ans", selon la défense.

Le cas de Terry Williams a suscité les protestations de l'Union européenne et de plus de 150 ex-procureurs, juges, professeurs de droit, spécialistes de l'enfance et d'anciens jurés au procès. Il a rendez-vous avec la juge pour fixer sa nouvelle peine, annoncent ses avocats.

http://www.francetvinfo.fr/etats-unis-une-juge-annule-la-condamnation-a-mort-d-un-detenu_147587.html


mardi 11 septembre 2012

La délégation américaine des soutiens à MUMIA sera bientôt à Paris


A l'invitation du collectif Mumia Abu Jamal, une délégation d' amis américains conduite par Ramona Africa séjournera quelques jours à Paris. Elle sera présente au stand Mumia   à la Fête de l'Humanité (village du monde - avenue Che Guevara) et rencontrera les militants franciliens au siège du MRAP le mardi 18 septembre à 18h30. Venez nombreux saluer Ramona et Orie et débattre avec eux de leurs combats, notamment celui que  mènent tous les amis de Mumia, ensemble, depuis de très nombreuses années pour la libération de Mumia.(43 Bd de Magenta (Paris 10ème) - Métro : République / Bonsergent ou Château d'Eau)

vendredi 11 mai 2012

Jacky Hortaut et Claude Guillaumaud-Pujol ont rencontré Mumia Abou Jamal

Lundi 23 avril, dès 9 heures, nous arrivons sur le parking de la prison. Cette prison de « moyenne sécurité » selon le descriptif de l’administration pénitentiaire héberge 2.300 prisonniers. Surprise, la configuration du site et l’architecture des bâtiments ressemblent, à s’y méprendre, à la prison de SCI Greene à Waynesburg, là où Mumia a passé presque trois décennies de sa vie et où nous lui avons rendu visite à de nombreuses reprises. Peu de véhicules en dehors des espaces réservés aux gardiens. Nous sommes parmi les premiers visiteurs. Les sept membres de la délégation française pénètrent dans le hall d’accueil de la prison. Là aussi, jusqu’à la disposition du mobilier, tout est à l’identique de Waynesburg. Claude et Jacky, les visiteurs autorisés, doivent répondre aux formalités administratives obligatoires (vérification de la liste des visiteurs du jour et de leur identité) avant de rejoindre le deuxième hall d’attente où l’on se rend en passant sous un scanner, puis au détecteur de drogue. L’administration de la prison autorise le reste de la délégation à rester dans le hall d’accueil durant toute la visite. D’autres visiteurs sont assis à nos côtés. Parents, femmes et enfants attendent l’appel à se rendre dans la salle de visite. Les noms des prisonniers visités sont appelés à la criée. Celui de Mumia est prononcé, nous nous levons précipitamment pour passer un premier sas et parcourir un long couloir avant de franchir un deuxième sas pour entrer dans la salle collective de visite. Nous présentons notre permis de visite à un gardien souriant, perché sur une estrade dominant la salle. Mumia n’est pas encore là. Quelques prisonniers - jeunes, majoritairement blancs et en combinaison marron - sont déjà avec leurs parents, épouse ou compagne et parfois accompagnés de très jeunes enfants. Nous prenons place autour d’une petite table. Nos regards sont scotchés sur le sas par lequel arrivent les prisonniers. Mumia apparaît, grand, souriant à notre vue qu’il ne quitte pas tout en allant remettre un papier au gardien. Il se précipite ensuite vers nous et s’exclame d’une voix chaleureuse et en français « bonjour les amis » ! A tour de rôle, il nous étreint dans ses bras. L’émotion est si forte qu’il est difficile de la décrire précisément. Nous imaginons ce qu’ont pu ressentir, quelques semaines avant nous, sa femme, ses enfants, ses petits-enfants et ses amis en pareille situation après des décennies de séparation. C’est un moment de grande fierté et de soulagement. Et le sentiment d’un grand privilège car tant de militants de la cause aurait voulu être à notre place. Nous lui souhaitons un « Happy Birthday » pour ses 58 ans et lui transmettons de nombreux messages de la part des soutiens français, avec la certitude d’en oublier car aucune fiche de notes, pas même un papier et un crayon n’étaient autorisés à pénétrer dans la salle de visite. La discussion s’engage immédiatement. Elle durera deux heures et demi, entrecoupée d’aller-retour aux distributeurs de boissons et de sandwiches que Mumia apprécie particulièrement. A l’incontournable question « qu’est-ce qui a changé dans tes conditions d’incarcération depuis que tu as quitté le couloir de la mort » ? Sa réponse est immédiate et spontanée « tout, absolument tout » ! Et Mumia nous parle de la qualité de la nourriture, des sorties dans la cour lui permettant de marcher et de faire du sport, les discussions avec les autres prisonniers, les visites de sa famille et de ses amis … Avec les limites imposées par l’univers de l’enfermement carcéral, on sent malgré tout qu’il croque à pleines dents ce retour à une certaine vie sociale. D’autant que « Mister Mumia », comme l’appelle les autres prisonniers, est respecté, adulé et consulté par tous, au point que l’administration de la prison a fait passer le message de le laisser plus au calme lors des sorties dans la cour. Après avoir été l’une des figures emblématique du combat contre la peine de mort, le voici devenu la star de SCI Mahanoy. A notre question « ne faudrait-il pas que le directeur de la prison mette un bureau de consultation à ta disposition pour recevoir les prisonniers », Mumia répond avec humour en éclatant de rire « il me faudrait aussi une secrétaire ». Beaucoup d’échanges non stop durant les deux heures de visites : l’élection présidentielle en France et ses enjeux (nous sommes le lendemain du premier tour), l’élection américaine pour la fin de l’année, le livre de Claude « Prisons de femmes » qui vient d’être publié en France et qui nous replonge dans la brutale et souvent inhumaine réalité carcérale américaine. Mumia évoque alors la souffrance des autres, celle de ses amis de Move emprisonnés depuis 33 ans à la suite d’un procès sans preuve mais dont la seule couleur de peau en a fait des criminels. Tout comme récemment, souligne-t-il, ce jeune afro-américain tué d’une balle dans le dos par un policier blanc qui lui sera laissé en liberté. Il nous parle également de la situation des condamnés à mort, notamment de ceux de Waynesburg qu’il a quittés sans les connaître vraiment car le contact était impossible en dehors du bruit provoqué par les points qui frappait les murs des cellules voisines de la sienne. Ce signe de vie semble lui manquer. Nous profitons de l’occasion pour lui parler de l’activité du Collectif français et de ses plus récentes initiatives (40.000 timbres à son effigie déjà vendus, 1.000 exemplaires épuisés du CD dont les paroles et la musique sont sa création). Il nous demande alors de remercier de tout son cœur cet élan de solidarité à qui il doit beaucoup. Il nous demande aussi de poursuivre le combat pour sortir de l’isolement tous ces hommes et toutes ces femmes qui sont privés de liberté. En ce sens, nous lui proposons de nous engager vers le parrainage d’un condamné à mort de sa précédente prison. Immédiatement, il nous suggère de retenir le nom de Romuald GIBSON portant le matricule BQ 5220, un homme sans défense car sans moyen (nous vous en reparlerons). La visite approche à sa fin. Nous échangeons encore quelques mots sur sa situation et les initiatives auxquelles réfléchissent ses avocates pour la suite du combat judiciaire. A ce propos, nous l’assurons de la continuité de notre soutien financier tant pour sa défense que pour ses besoins personnels. Avant de se quitter, nous remettons les tickets achetés au gardien de faction nous autorisant à prendre la photo immortalisant cette rencontre. C’est un autre prisonnier muni d’un appareil appartenant à la prison qui réalise la prise de vue. Mumia nous serre fort entre ses bras. Il est presque 13 heures, on se quitte en multipliant les signes de la main. Nous retrouvons nos amis dans le hall d’accueil de la prison, impatients de nous entendre. L’émotion a gagné tout le monde. On décide alors de partir sur le champs et de parler plus tard après une dernière photo collective devant le panneau de signalisation de la prison, ce qui nous vaut des interdits verbaux de la part des gardiens qui viennent prendre la relève de leurs collègues de service le matin. On quitte Frackville sous des giboulées de neige. On parlera durant les 300 kms du retour vers Washington de cette rencontre pas comme les autres. On en parlera encore le soir à l’hôtel dans une chambre où nous nous sommes réunis autour d’une pizza et d’un verre de vin. Pierre Mansat, adjoint au maire de Paris, après avoir pris l’avion quelques heures après la présidence d’un bureau de vote, venait de nous rejoindre pour participer à la manifestation du lendemain. Mardi 24 avril, c’est le jour du rassemblement devant le ministère de la justice des Etats-Unis, en face du siège du FBI. Nous y retrouvons nos amis américains, dans leurs diversités d’origine et d’engagement. Par centaines, ils crient et chantent un seul mot d’ordre « Libérez Mumia » ! Les orateurs se succèdent durant plusieurs heures. Avec sa banderole en deux langues « Une seule justice pour Mumia, sa libération ! Justice for Mumia, free Mumia now ! » la délégation française est acclamée. Deux profs franciliens, en vacances aux Etats-Unis mais spécialement venus de New-York, nous ont rejoints ainsi que notre amie Michelle, une franco-américaine que nous retrouvons régulièrement le mercredi soir place de la Concorde à Paris. En milieu d’après-midi le rassemblement se transformera en manifestation jusqu’aux grilles de la Maison Blanche où nous accéderons sans entrave de la police. Le même jour des manifestations ont eu lieu à Denver, Berlin, Bruxelles, Amsterdam, Montréal, Mexico, et à Paris le mercredi 25 avril, jour du rassemblement hebdomadaire devant le Consulat des Etats-Unis … depuis 1995 !

samedi 28 janvier 2012

MUMIA ABU-JAMAL est sorti du mitard !



Johanna Fernandez, porte parole de Mumia, s'est entretenue ce matin avec Scott Miller, assistant du Directeur de la prison de SCI MAHANOY, lequel l'a informée que le processus de sortie de l'isolement était imminent (15h - heure française). Johanna a qualifié cette très bonne nouvelle de "victoire" de la mobilisation internationale, précisant que plus de 5.500 lettres et pétitions étaient parvenues aux autorités pénitentiaires.
Dès que nous aurons plus de précisions sur le transfert de Mumia vers la population générale de la prison, nous vous en informerons.
Que tous ceux d'entre vous, nombreux à notre connaissance, qui sont intervenus pour protester contre les conditions d'incarcération inhumaines et illégales imposées à Mumia en soient remerciés.
Le combat pour sa libération continue ...
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vendredi 16 décembre 2011

Des cartes postales pour Mumia

Mumia Abu Jamal n'est plus dans le couloir de la mort. Son comité de soutien lance une campagne "cartes postales". Quelques mots  de soutien et pour ceux qui ne savent pas l'anglais voici le message dans les deux langues:
 "Après cette première victoire, le combat contre le déni de justice et pour ta libération continue ! After this first victory, the fight against the denial of justice and for your release continues ! "Merci de mettre votre carte postale *( image de votre région, ville etc) sous enveloppe avec votre adresse au dos et de l'affranchir avec de préférence deux timbres à l'effigie de Mumia ou un timbre à 0,89€ ... Si vous ne disposez pas encore de timbres de La Poste avec le portrait de Mumia, vous pouvez les commander auprès de son comité de soutien  par internet
(*) Nouvelle adresse de correspondance :
Mumia Abu-Jamal
#AM 8335
SCI Mahanoy
301 Morea Road
Frackville, PA 17932
USA

jeudi 8 décembre 2011

Un message des soutiens de Mumia Abu-Jamal

Affaire Mumia Abu-Jamal :
la peine de mort est commuée en prison a vie

Telle est la conséquence de la décision du procureur Seth Williams qui a annoncé hier qu`il renonçait à saisir la justice de Pennsylvanie pour un nouveau procès.
Cette décision - rendue public au moment même ou nous rencontrions Mumia dans le couloir de la mort - met un terme à 30 ans d`acharnement judiciaire pour tuer Mumia.
C`est une grande victoire à mettre a l`actif de la mobilisation internationale et de la défense.
Avant même de connaître cette décision, Mumia nous confiait sa ferme intention de poursuivre le combat pour faire reconnaître son innocence. C`est dans ces conditions nouvelles et avec cet objectif que ses soutiens du monde entier continueront à agir.
La peine de mort écartée, c`est désormais le denie de justice qui doit être reconnu et Mumia libéré, comme l`a déclare le prix Nobel de la paix Desmond Tutu.

Claude Guillaumaud-Pujol et Jacky Hortaut
New-York, le 8 décembre 2011

Claude et Jacky participeront les 9 et 10 décembre aux événements organisés à Philadelphie pour dénoncer 30 ans d`injustice.
 

vendredi 30 avril 2010

Manifestation pour Mumia samedi 1° Mai





Le Collectif de soutien à Mumia Abu Jamal sera au 28 bld Bonne Nouvelle (à ce métro) après la Porte St Denis sur la droite en arrivant de République - sous la banderole rouge Mumia.

Nous vous y attendrons!!!

Le rassemblement partira de la République vers 14h.

Pour plus d'information, visitez le site de Mumia