Dans cette vidéo produite par Amnesty International, la comédienne d’origine iranienne Shappi Khorsandi tourne en ridicule les lois régissant la lapidation en Iran. La loi islamique en vigueur dans le pays prévoit notamment la lapidation à mort pour les hommes ou les femmes convaincus d'adultère. Seule règle à respecter pour une bonne lapidation : les pierres doivent avoir la "bonne taille"...
Odell Barnes Jr.
L'association Lutte Pour la Justice (LPJ) a été créée en 1999 pour soutenir Odell Barnes Jr., jeune afro-américain condamné à mort en 1991 à Huntsville (Texas) pour un crime qu'il n'avait pas commis et exécuté le 1er mars 2000 à l'aube de ses 32 ans. En sa mémoire et à sa demande, l'association se consacre à la lutte pour l'abolition de la peine de mort aux Etats-Unis et en particulier au Texas. (voir article "Livre "La machine à tuer" de Colette Berthès en libre accès" ) : https://www.lagbd.org/images/5/50/MATlivre.pdf
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vendredi 14 octobre 2011
mardi 10 novembre 2009
Somalie : un homme lapidé pour adultère, une femme enceinte en sursis
Un jeune homme de 33 ans, Abas Hussein Abdirahman, a été lapidé le 6 novembre 2009 à Merka, une ville portuaire située dans le sud-est de la Somalie.Quelque trois cents personnes ont assisté au supplice qui, selon un témoin interrogé par la BBC, a duré sept minutes.
Abas Hussein Abdirahman, ainsi qu'une jeune femme dont le nom n'a pas été communiqué, avaient été condamnés à mort pour adultère par un tribunal islamique.
La jeune femme, qui est enceinte, n'a pas été exécutée. Elle bénéficie d'un sursis jusqu'à son accouchement. Si elle est exécutée, son enfant sera confié à des proches.
Source : BBC, 10 novembre 2009
jeudi 22 octobre 2009
Cinq personnes exécutées le 21 octobre à Téhéran - l’exécution de Safar Angooti a été reportée
Iran Human Rights, le 21 octobre : d’après des sources fiables en Iran, Soheila Ghadiri (femme) et quatre hommes ont été exécutés à la prison d’Evin de Téhéran (photo ci-contre) tôt ce matin. D’après les mêmes sources, l’exécution de Safar Angooti, mineur au moment des faits, a été reportée d’un mois.Soheila Ghadiri (30 ans) a été condamnée pour le meurtre de son enfant (âgé de 5 jours) il y a trois ans. Au tribunal, elle a déclaré : "Je me suis échappée de chez moi et je me suis mariée avec un garçon que j’aimais et qui avait 16 ans. Il est mort dans un accident et ensuite j’ai commencé à me prostituer et me droguer. Je suis séropositive et je souffre d’une hépatite. Quand ma fille est née, je l’ai tuée car je ne voulais pas qu’elle endure le même sort que moi".
Selon le comité de journalistes de Human Rights, l’avocat de Soheila avait fait appel de la condamnation indiquant que Soheila souffrait d'un syndrome de post-partum au moment des faits.
Mahmood Amiry-Moghaddam, porte-parole d’Iran Human Rights, a déclaré : "Nous sommes infiniment désolés de ces cinq exécutions et nous les condamnons comme des actes inhumains". A propos du report de l’exécution de Safat Angooti, il a ajouté : "l’attention internationale a, sans l’ombre d’un doute, contribué à ce report. Nous ne devons pas oublier que Safar et d’autres en Iran risquent d’être exécutés. La communauté internationale doit continuer à utiliser la pression sur les autorités iraniennes pour écarter à jamais la peine capitale pour les mineurs."
Les quatre hommes exécutés au matin du 21 octobre 2009 étaient :
Mohammad Hassan B (25 ans), condamné pour meurtre,
Mehran (âge non précisé), condamné pour meurtre,
Ali (32 ans), condamné pour meurtre,
Saeed (32 ans), condamné pour meurtre.
Source: Iran Human Rights, 21 octobre 2009
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